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[Vie de blog] Les écrans de Claire déménagent !

27 mars 2013

Les écrans de Claire  déménagent et changent d’ère *!

genoudeclaire : la nouvelle bannière

Le blog a été créé en 2010 et grâce à vous, chers lecteurs, il a grandi et évolué, connaissant chaque jour plus de succès. Merci !

Je vous en parlais en début d’année : je voulais moderniser le blog et acquérir un nom de domaine afin de concevoir un blog plus à mon idée (grâce au self hosting), et de vous offrir un site moins bridé.

C’est chose faite, je vous annonce maintenant qu’ il est accessible toujours grâce à WordPress  et OVH à l’adresse suivante :

http://www.legenoudeclaire.com/

J’ai choisi de prendre une option de redirection – pendant un an – donc je laisse ce blog en l’état pour le moment…

Mais pour commenter et lire les nouveaux articles, c’est ici que ça se passe maintenant !
Pour toutes les personnes qui se sont inscrites à la newsletter, au flux RSS etc, sachez que tout va être bientôt réinstallé (enfin je l’espère !). Pour les blogs qui ont listé le site dans leurs favoris (merci!), vous avez l’adresse et, de mon côté, je vous note !

Dans la nouvelle adresse, on garde l’idée du « Genou de Claire » (en hommage au film de Rohmer, j’y tiens !) Il n’y a que le « WordPress » qui s’en va. Quant au nom du blog, il ne change pas !

Le design a changé mais les 500 articles publiés sur l’ancien blog restent les mêmes. Oui, vous avez bien lu,  tous les articles postés sur l’ancien blog sont à présent disponibles sur le nouveau blog ! Vous noterez quelques widgets sympathiques comme le player Allociné ( je fais partie du Club 300 depuis peu !)

« Travaux, on sait quand ça commence… » Bien entendu, il y a encore de nombreuses choses à faire au niveau de la forme, à « bidouiller » mais la priorité reste le fond.

A ce sujet, pas de changement de ligne éditoriale : le contenu reste le même. Vous trouverez toujours mes avis et les critiques des autres rédacteurs sur des films et séries TV (en avant-première la plupart du temps.) Je partagerai toujours mes lectures, festivals et sorties cinéphiles. Enfin, la rubrique « Vie de Blog » sera toujours là ! Enfin, les Ecrans de Claire se réservent le droit d’écrire des articles un peu hors sujet dans la rubrique « Vrac ».

Enfin, vous pouvez toujours me suivre sur la page Facebook pour les news cinéma et vous tenir au courant des prochains concours… Et je reste sur Twitter (@ClaireFayau) et les différents réseaux sociaux !

Si vous voulez me faire part de vos remarques ou me faire des propositions (décentes !) , vous pouvez me joindre sur le nouveau formulaire de Contact, ou par mail : ecransdeclaire (at) gmail.com

A tous : merci de noter la nouvelle adresse  et j’espère que ce nouveau site vous plaira autant qu’à moi !

*Merci Michael pour cette expression !

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[Blu -ray] CASSE-NOISETTE ET LES QUATRE ROYAUMES

4 avril 2019

CASSE-NOISETTE ET LES QUATRE ROYAUMES était LE film de Noël de Disney pour l’année cinéma 2018.
Je n’ai pas eu l’occasion de le voir et vous propose une séance de rattrapage avec le blu-ray reçu dans le cadre de DVDtrafic.

Synopsis

La veille de Noël, lors d’une fête organisée par son parrain Drosselmeyer (Morgan Freeman), la jeune Clara (Mackenzie Foy) découvre un fil d’or qui la conduit jusqu’à une étrange clé… qui pourrait bien ouvrir l’écrin contenant l’inestimable cadeau que lui a légué sa défunte mère. Malheureusement, celle-ci est volée par une petite souris. N’écoutant que son courage, Clara la poursuit et se retrouve propulsée dans un monde parallèle, magique et énigmatique… Là-bas, elle y fera la connaissance d’un soldat prénommé Phillip (Jayden Fowora-Knight) mais aussi des souverains de trois Royaumes : celui des Flocons de neige, celui des Fleurs et celui des Friandises. Mais pour retrouver cette clé et restaurer l’harmonie au sein de ce monde instable, Clara et Phillip n’auront d’autre choix que d’affronter la tyrannique Mère Gingembre (Helen Mirren), à la tête du quatrième Royaume, réputé pour être le plus sinistre d’entre tous…

Disney France

Petit aparté sur « Casse-Noisette » avant de livrer mon avis…

Casse-Noisette évoque d’abord un ballet avec des « décors de Noël, un soldat de bois, des fleurs qui dansent et une petite fille terrorisée par des souris poilues ».
Le conte original a été écrit par Ernst Theodor Amadeus Hoffmann en 1816, il avait pour titre Casse-Noisette et le Roi des souris, et a été adapté plusieurs fois en ballets(dont une avec Macaulay Culkin dans le rôle titre !) mais aussi en pièce de théâtre.
Je cite une partie du communiqué de presse envoyé par Disney lors de la sortie du film :

Lasse Hallström, réalisateur de CASSE-NOISETTE ET LES QUATRE ROYAUMES avec Joe Johnston, explique : « L’histoire a beaucoup changé au fil du temps. La version d’Alexandre Dumas de 1844 était moins effrayante ; elle est par la suite devenue un ballet accompagné par la musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski en 1892. Chacune des mises en scène qu’a connues ultérieurement ce ballet était unique, il n’a cessé d’évoluer grâce à l’esprit de ceux qui les créaient. Nous avons fait de même : nous avons apporté encore du nouveau à l’histoire. »

Avis : Avec « Casse-Noisette », Disney casse la baraque, pas les bonbons !

Clara dans Casse Noisette et les Quatre Royaumes © Disney

Dans cette version moderne de « Casse Noisette », on rencontre Clara, une jeune Londonienne de 14 ans vivant au 19e siècle qui passe son premier Noël sans sa maman. Marie, sa mère avait découvert un mystérieux monde… Un monde qu’elle a embelli, agrandi, peuplé et développé grâce à ses talents pour la mécanique.
Clara, tout aussi brillante que sa mère, le soir de Noël, découvre l’univers édifié par sa mère… et ses dangers !

Ayant donc pour point de départ le conte d’E. T. A. Hoffmann et celui d’Alexandre Dumas, le scénario ne m’a pas vraiment convaincue même s’il traite de sujets sérieux comme le deuil, la confiance en soi et le bellicisme.
Il faut reconnaître cependant qu’il y a beaucoup d’action et quelques retournements de situation : on ne s’ennuie donc pas une minute. Le film comporte des scènes d’action impressionnantes comme dans les productions récentes , et il faut le dire, inattendues ! On est loin du ballet…

L’histoire comprend aussi une pincée d’humour, beaucoup de spectacle et de bons sentiments.

Avec ce film, Disney, encore une fois, nous propose de suivre une jeune héroïne qui prend conscience de sa force. Une jeune femme courageuse qui peut se débrouiller sans un prince charmant, et trouver sa place dans le monde…

La musique est adaptée du ballet originel signé Piotr Illitch Tchaïkovski – musique magique qu’on a déjà pu apprécier en 1940 dans le film d’animation Fantasia de Walt Disney.
Le compositeur James Newton Howard a brodé autour de ces airs mythiques, et le résultat est bien agréable.
Ajoutez à cela la chanson du générique interprétée par Andrea Bocelli et son fils Matteo ‘Fall On Me’. Un très beau duo sur une chanson sur l’amour liant les parents et les enfants (un autre thème développé dans ce film).

On ne peut qu’apprécier la beauté de la direction artistique. Les décors sont flamboyants ( à coté Alice au Pays de merveilles fait pâle figure) , et les costumes, coiffures et maquillages ne déméritent pas.
Enfin il y a un moment de grâce : le ballet dans le film. Cette mise en abyme, maligne, est utile d’un point de vue narratif, mais c’est aussi un très beau moment de danse et de cinéma grâce à la participation de la danseuse étoile Misty Copeland.
A noter que le danseur Sergeï Polunin est également de la partie.

Les enfants s’émerveilleront sans aucun doute des images féeriques.
Certes les réalisateurs ont recours à la technique du fond vert et on voit des images de synthèse un peu partout, mais personnellement, cela ne m’a pas gênée.

Au casting, la jeune MacKenzie Foy dans le rôle principal se débrouille très bien. Keira Knightley s’en donne à cœur joie dans le rôle de la Fée Dragée, une sorte de Maryline Monroe coiffée comme Marie Antoinette avec des cheveux en barbe à papa et maquillée comme une poupée déjantée… Helen Mirren dans celui de Mère Gingembre est impeccable. Morgan Freeman interprète  Drosselmeyer avec bonhomie mais son rôle est assez court et « simple ». Le reste du casting fait son travail correctement, mais il faut dire que les autres rôles sont assez anecdotiques.

Les bonus du Blu-ray sont assez nombreux. Le making of permet de se rendre compte de l’énorme travail qui a été fait derrière la caméra et contient quelques témoignages enthousiastes des acteurs. Tout aussi enthousiaste, la danseuse Misty Copeland raconte son expérience d’actrice/danseuse. On aussi le droit au visionnage des scènes coupées.

Mes bonus préférés sont cependant les bonus musicaux : le clip « Fall on me » et « Casse-Noisette, la suite « , interprétée notamment par Lang Lang , un clin d’œil au Fantasia de 1940… Et une superbe interprétation !

Au final, je dois dire que ce Casse-Noisette ne méritait pas d’être passé sous silence. C’est loin d’être une catastrophe artistique. Il faut juste accepter cette libre réadaptation du ballet. D’ailleurs dès le 19e siècle , ce conte de Noël a connu plusieurs versions…le ballet aurait déçu Tchaïkovski.

Casse -Noisette et Les Quatre Royaumes

AU CINÉMA LE 28 NOVEMBRE 2018

En DVD, Blu-Ray, et VOD le 5 avril 2019,chez Disney DVD.
Pour plus d’informations, voirle site et la page Facebook de l’éditeur.

 BONUS DU BLU RAY

* Conversation avec la danseuse Misty Copeland
* Le making of ou les secrets de la fabrication du film
* 5 scènes coupées ; « Dites au revoir au passé » + « A gauche » + « Clara pose des questions sur sa mère » + « Suis ton ruban » + « L’arrivée des Stahlbaum »
* La musique du film : « Fall on me », interprété par Andrea Bocelli et Matteo Bocelli + « Casse-Noisette, la suite », interprétée par Lang Lang

Autre bonus mais avant le lancement du film : la bande annonce de Dumbo de Tim Burton.

Site officiel : www.disney.fr

Cette chronique a été publiée sur le blog, ainsi que sur la fiche Cinetrafic du film.

[BLU-RAY] LES ANIMAUX FANTASTIQUES 2 : LES CRIMES DE GRINDELWALD

4 avril 2019

Séance de rattrapage incontournable parmi tout le cinéma de l’année passée : LES ANIMAUX FANTASTIQUES 2 : LES CRIMES DE GRINDELWALD !

Grâce à Cinetrafic, j’ai pu tester une superbe édition remplie de bonus et j’ai vu la version longue inédite offerte dans le Blu-ray.

 

Synopsis

1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade comme il l’avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l’origine d’attaque d’humains normaux par des sorciers et seul celui qu’il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l’arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L’aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais.

 

Accio avis !

Un second épisode sombre, où il est question de fratrie, de décès d’enfant, de fascisme…
Je ne classerai pas forcément Fantastic Beasts 2 dans les films pour le jeune public de 2018 – même si on ne voit rien de choquant, tout est finalement suggéré.
Le « cliffhanger »  – car oui il y a une révélation finale étonnante qui change tout – est intéressant, même s’il me semble désavouer les écrits de JK Rowling, qui a pourtant collaboré à cet épisode. Idem pour l’apparition d’un certain personnage qui n’aurait pas dû être né en 1927.

L’univers d’Harry Potter est malgré tout respecté, il y a un peu de « fan service  » avec des flashbacks sur  la relation ‘plus qu’amicale’ je cite , entre Dumbledore et Grindelwald notamment.

Les acteurs sont bons, je trouve que Redmayne et Waterstone, les héros, fonctionnent mieux ensemble. Mais il se font voler la vedette par Dumbledore jeune (Jude Law) , Croyance, Leta Lestrange,  et … Nagini ! Des personnages un peu troubles…

Après, est-ce moi ou Norbert Dragonneau est -il victime d’un Brexit inversé ? L’humour est peu présent dans cet épisode, je me demande si cette allusion est volontaire.

Et surtout la direction artistique est bluffante, les décors, costumes ( signés Colleen Atwood, un gage de qualité) et la photographie de Philippe Rousselot sont magnifiques.

Les créatures magiques, elles, font partie des monstres les plus réussis en matière de cinématographie actuelle. Elles sont hélas peu nombreuses. La musique très présente complète agréablement le tableau.

Ce deuxième volet des Animaux Fantastiques est donc riche en rebondissements et donne envie de voir la suite ! Je l’ai plus apprécié que le premier volet…

Le coffret Blu-ray est fonctionnel : deux Blu-ray. La qualité de l’image est superbe, le menu fonctionnel.Rien à redire. La version longue comprend une courte introduction du réalisateur David Yates et indique les scènes supprimées par un panneau « Deleted scenes ». Je pense que les scènes supprimées ne changent pas grand -chose à l’ensemble de l’oeuvre, surtout que le film foisonne déjà de détails….

***


Les Animaux Fantastiques : Les Crimes de Grindelwald de David Yates
Edité par Warner Bros. France : le site et la page Facebook
En DVD, Blu-Ray, Blu-Ray 3D, 4K UHD et VOD depuis le 25 mars, et en Achat digital depuis le 14 mars (avec une Version longue disponible sur les éditions Blu-Ray et en Achat digital).

Blu-ray reçu dans le cadre de l’opération Dvdtrafic par Cinetrafic. (Merci !)

Cet article est publié en parallèle sur le site de Cinetrafic et  le sera sur l’autre URL du blog : legenoudeclaire.com.

 

[Avis] Dumbo de Tim Burton

26 mars 2019

DUMBO de Tim Burton devait être un remake « live action » du classique d’animation des studios Disney en date des années 1940*.
70 ans après, est-ce que l’histoire de l’éléphanteau créé par la romancière Helen Aberson est toujours émouvante ?  Retrouve- t -on la patte de Tim Burton ?

Voici l’avis de Michèle.

SYNOPSIS

Cette version “live action” de DUMBO relate l’histoire de Holt Farrier (Colin Farrell), une ancienne gloire du cirque qui voit sa vie complètement chamboulée au retour de la guerre. Max Medici (Danny DeVito), propriétaire d’un chapiteau en difficulté, le recrute pour s’occuper d’un éléphanteau aux oreilles disproportionnées, devenu en quelques temps la risée du public. Mais quand les enfants de Holt (Nico Parker et Finley Hobbins) découvrent que celui-ci peut voler, l’entrepreneur persuasif V.A. Vandevere (MichaelKeaton) et l’acrobate aérienne Colette Marchant (Eva Green) entrent en jeu pour faire du jeune pachyderme une véritable star…

 

Avis : DUM-BEAU

En un mot : DUMBO , c’est beau.
Une totale réussite sur le plan esthétique pour ce film où chaque plan est un plaisir pour les yeux.
La lumière , le cadrage, la couleur, tout est raffiné . La musique aussi nous emporte.
Tim Burton nous étonne encore avec cette adaptation très libre d’un classique dont le seul but est de nous émerveiller. Et le cinéaste y parvient , comme un certain Méliès a réussi à le faire en son temps.
Bien sûr, il y a de jolis effets spéciaux et des acteurs chevronnés comme Colin Farrell Michael Keaton ou Danny DeVito, mais le charme du film réside, à mon avis , dans l’atmosphère générale, le style poétique de Tim l’enchanteur.
En ce qui concerne les acteurs , c’est Eva Green qui marque le plus les esprits dans le rôle d’une trapéziste française.

L’actrice , qui avoue souffrir du vertige, a effectué elle même certaines scènes

 

de voltige qui méritent le respect. Lorsqu’elle s’envole, accrochée à son trapèze , vêtue d’une magnifique robe rouge, ce moment est vraiment magique.

Eva Green et Tim Burton posent devant l’exposition Dumbo à Paris en mars 2019 (crédits : DR)

 

L’ histoire se déroule après la Première guerre mondiale ( séquence émotion quand les deux enfants du personnage principal retrouvent leur père mutilé, sur le quai d’une gare ).
Mais Burton en fait un film contemporain avec le message « circassien » qu’il délivre – à savoir la suppression des animaux dans les cirques et le maintien des structures familiales.
Certes ce cirque ne s’appelle pas Romanès, mais est romanesque à souhait …
Des créatures insolites à l’image d’une sirène improbable et d’animaux malicieux , et évidemment de cet éléphanteau volant dans des décors fabuleux laissent une empreinte dans notre mémoire.

 

DUMBO, version Burton, est spectaculaire et jamais vulgaire.
Un élégant message d’amour, de tolérance et de liberté.

À regarder en famille , comme si on feuilletait les pages d’un livre d’images enchanté.
Et quoi de mieux que de sortir d’une projection en pensant « C’était magnifique  » ?

Michèle

DUMBO

Réalisé par  : Tim Burton( ALICE AU PAYS DES MERVEILLES ou CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE, MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS, DARK SHADOWS …)

Avec : Colin Farrell (BONS BAISERS DE BRUGES, LES ANIMAUX FANTASTIQUES), Michael Keaton (BEETLEJUICE, SPIDERMAN HOMECOMING, BIRDMAN), Danny DeVito (BATMAN LE DEFI, BIG FISH), Eva Green (MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS, DARK SHADOWS), et pour la première fois à l’écran, Nico Parker et Finley Hobbins

LE 27 MARS 2019 AU CINÉMA

#Dumbo

Distributeur : Walt Disney Studios

 

Quelques informations

  • sur les coulisses du film de Burton

  • sur le classique de Disney ci-dessous (infographie réalisée par Stampaprint…)

 

[Présentation] Waste Land de Pieter Van Hees avec Jérémie Renier

24 mars 2015

Dans cet article, je vous propose une présentation de Waste Land , film belge qui arrive sur nos écrans le  25 mars.

waste landWaste Land est le dernier volet d’une trilogie intitulée « Anatomie de l’amour et la douleur », tryptique commencé par Pieter Van Hees avec « Left Bank » en 2007 et suivi de « Dirty Mind » en 2009.

Waste Land a été présenté à Toronto en septembre dernier et a reçu le prix Cineuropa au Festival de Cinéma Européen des Arcs, en décembre.

Jérémie Renier, acteur caméléon, a l’air impressionnant dans ce  film. (Au départ, son rôle -très physique  on dirait – devait être confié à Matthias Schoenaerts , qui avait déjà fait ses preuves dans « Bullhead »ou « De Rouille et d’os ». )

 

Jérémie Renier © Chrysalis Films

Je vous laisse avec la bande annonce en attendant de pouvoir le chroniquer.

 

Waste Land
Date de sortie : 25 mars 2015 (1h37min)
Réalisateur Pieter Van Hees
Avec Jérémie Renier, Natali Broods, Babetida Sadjo

Distribution : Chrysalis Films

 

[Présentation] Dear White People de Justin Simien

24 mars 2015

Dear White People de Justin Simien sort en salles le 25 MARS 2015, soit demain.

Dear_White_People

C’est un film qui s’est distingué dans deux festivals : le  Festival de Sundance 2014 – DWP a obtenu le Prix Spécial du Jury. Il a également été récompensé aux  Independent Spirit Awards 2015 en recevant le trophée du Meilleur premier scénario.  voilà un film qui promet de nous faire réfléchir sur la tolérance, la vie en société tout en nous faisant rire.
A voir quelle que soit votre couleur de peau ! Vous trouverez ci-dessous quelques informations complémentaires.

(c) happiness distribution

SYNOPSIS OFFICIEL

« La vie de quatre étudiants noirs dans l’une des plus prestigieuses facultés américaines, où une soirée à la fois populaire et scandaleuse organisée par des étudiants blancs va créer la polémique.

Dear White People est une comédie satirique sur comment être noir dans un monde de blancs. »

 

Dear White People Bande-annonce VO :

 

Dear White People

de Justin Simien

 

Comédie et drame

1 h 48 min

sortie : 25 mars 2015

Un film distribué par Happiness distribution

[Avis] A trois on y va de Jérôme Bonnell avec Anaïs Demoustier, Félix Moati et Sophie Verbeeck

24 mars 2015

Retour sur « A TROIS ON Y VA », triangle amoureux de Jérôme Bonnell dont la sortie en salles aura lieu le 25 mars.

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« A trois on y va » pourrait être le point de départ musical d’une mélodie …
Et là , Mélodie est devant nous, délicieusement incarnée par Anaïs Demoustier, qui apporte un souffle incontestable de fraîcheur dans le cinéma français.
Tout semble naturel chez cette jeune actrice ,sa beauté comme son jeu.
Elle se faufile avec aisance dans sa robe d’avocate, accro aux SMS de son téléphone portable.
Elle est amoureuse de l’énigmatique Charlotte ( Sophie Verbeeck ) aux beaux yeux bleus mais se jette spontanément dans les bras de Micha ( Félix Moati ) , le compagnon de Charlotte.
Nous sommes dans une romance du 21 ème siècle où beaucoup de tabous sont tombés mais où le sentiment amoureux reste compliqué .
Ce film ne propose pas de théorie sur la vie en  » trouple « .
Ce n’est pas vraiment une comédie, bien qu’il comporte des scènes vaudevillesques plutôt réussies avec une reprise des classiques du marivaudage, basés sur le mensonge et l’infidélité.
Ce n’est pas non plus une tragédie, même s’il illustre la souffrance d’aimer.
Ce film est empreint d’une certaine mélancolie qui sied si bien à Sophie Verbeeck , jeune actrice au talent prometteur.
Le romantisme est, lui curieusement représenté par Micha, le « mâle  » du trio amoureux , l’homme aux chaussettes trouées « tue l’amour « .
Félix Moati est attendrissant dans ce rôle où il semble complètement dépassé par cette bigamie nouvelle.
Jérôme Bonnell se défend d’avoir été influencé par Rohmer.
Mais pourquoi vouloir trouver des références ?
Ce jeune réalisateur a créé son propre style, en mélangeant plusieurs styles , ce qui constitue à mon avis une oeuvre très contemporaine.
La ville de Lille, où évolue le triangle amoureux , a été choisie pour son aspect chaleureux .
Les images sont très réussies.
Les visages des trois amants sont lumineux et filmés de très près .On peut admirer le grain de leur peau .
La bande originale est très variée , de la musique classique à la musique rock . On retiendra une scène où Charlotte pousse la chansonnette avec bonheur .
On se retrouve donc devant un film à la fois, intimiste et réaliste, le type de fiction que j’affectionne habituellement .
Alors pourquoi » A trois on y va « ,n’a t-il pas pas suscité chez moi une émotion réelle et un emballement total ?
En partie, parce que le film comporte des longueurs, parce que les personnages sont montrés mais pas assez approfondis.
Ou tout simplement parce qu’à l’image du trio , j’ai été « déboussolée  » par cette histoire qui se termine d’une façon surprenante.
Cependant, j’ai particulièrement apprécié l’absence de vulgarité et de violence, ce qui est une denrée rare dans le cinéma actuel.

Michèle

A TROIS ON Y VA

Un film de Jérôme Bonnell, avec Anaïs Demoustier, Félix Moati et Sophie Verbeeck.

LE SYNOPSIS :
Charlotte et Micha sont jeunes et amoureux. Ils viennent de s’acheter une maison près de Lille pour y filer le parfait amour.
Mais depuis quelques mois, Charlotte trompe Micha avec Mélodie…
Sans rien soupçonner, se sentant toutefois un peu délaissé, Micha trompe Charlotte à son tour… mais avec Mélodie aussi !
Pour Mélodie, c’est le vertige. Complice du secret de chacun. Amoureuse des deux en même temps…

LA BANDE ANNONCE :

Remerciements à Cartel pour l’invitation à la projection en présence du réalisateur (pour l’anecdote on pouvait venir à 3 !)

PANORAMA DES CINEMAS DU MAGHREB ET DU MOYEN-ORIENT 2014

27 avril 2014

Voici un communiqué de presse qui devrait intéresser les amoureux du cinéma en provenance du Maghreb et du Moyen Orient !

 

PANORAMA DES CINEMAS DU MAGHREB ET DU MOYEN-ORIENT
Du 29 avril au 11 mai 2014  –  9e édition
Saint-Denis  I  Paris  I  Seine-Saint-Denis

« La 9e édition du Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient se tiendra du 29 avril au 11 mai 2014 à Saint-Denis, à Paris et en Seine-Saint-Denis
Voyage au cœur du Maghreb et du Moyen-Orient à travers un nouvel éventail de films forts et riches en émotions : fictions, documentaires, courts métrages d’Algérie, du Maroc, de Tunisie, mais aussi d’Iran, de Syrie, du Liban…  Projections et rencontres, débats, brunchs littéraires, ciné-goûter, concert gratuit… »

programme panorama————-

CINEASTES PRESENTS > (22 réalisatrices, 26 réalisateurs)
Meyar Al Roumi (Round Trip) // Hala Alabdalla (Comme si nous attrapions un cobra) // Kaouther Ben Hani (Peau de colle) // Uda Benyamina (Sur la route du paradis) // Salma Cheddadi (Parking) // Jacqueline Caux (Si je te garde dans mes cheveux) // Dalila Ennadre (Des Murs et des hommes) // Khaled Ghorbal (Fatma) // Guillaume Giovanetti (Noor) // Lisa Klemenz (Graffiti Baladi) // Florent Meng (Parking) // Hind Meddeb (Electro chaâbi) // Abdellah Taïa (L’Armée du Salut) // Axel Salvatori-Sinz (Les Chebabs de Yarmouk) // Leslie Villaume (Graffiti Baladi) // Çağla Zencirci (Noor) // Lucie Dèche (Chantier A) // Elhachmia Didi-Alaoui (Kedeba) // Mohamed El Aboudi (Femmes hors-la-loi) // Claude Hirsch (Denis Martinez, un homme en libertés) // Meryem  Ben  M’Barek (Nor) // Narjiss Nejjar (Les Yeux secs) // Tarec Sami (Chantier A) // Sarah Tikanouine (A quoi rêvent les Fennecs ?) // Karima Zoubir (La Femme à la caméra) // Yaël Bitton (Monteuse, Tinghir-Jérusalem, les échos du Mellah) // Anas Khalaf (producteur, Bienvenue à Zigzigland) // Virginie  Legeay (Scénariste Les jours d’avant)
TABLES RONDES > Nadia Meflah (critique de cinéma, modératrice de la Table ronde Femmes cinéastes, des chiffres et des images) // Agnès Jaoui (réalisatrice SRF, Société des réalisateurs de films, intervenante Table ronde Femmes cinéastes, des chiffres et des images) // Catherine Corsini (réalisatrice SRF, Société des réalisateurs de films, intervenante Table ronde Femmes cinéastes, des chiffres et des images) // Sonia Jossifort (directrice de la programmation du Films Femmes Méditerranée à Marseille et intervenante Table ronde Femmes cinéastes, des chiffres et des images pour le collectif H/F Ile-de-France, égalité femme homme dans les arts et la culture) // Brigitte Rollet, (chercheuse au Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines, chargée de cours à Sciences Po) // Antoine Le Bos (directeur artistique du Groupe Ouest, consultant pour le TorinoFilmLab, Interchange (Dubaï), La Biennale de Venise et le Cross Channel Film Lab) // Julie Paratian, (productrice à Sister productions) //Nolwenn Mingant (Sorbonne Paris Cités, CREW, Université Sorbonne nouvelle-Paris 3) // Patricia Caillé (IUT Robert Schuman à l’Université de Strasbourg) // Abdelfettah Benchenna (Sorbonne Paris Cités, Université Paris Nord, Labsic, Paris 13).
RENDEZ-VOUS LITTERAIRES > Sarah Haidar (journaliste et auteur du roman Virgules en Trombes) // Nathalie Bontemps (correspondante et traductrice de littérature arabe) // Ignace Leverrier (ancien diplomate en poste dans plusieurs pays arabes du Maghreb et du Machreq, chercheur arabisant, rédacteur du blog Un œil sur la Syrie) // éditeur Buchet Chastel (pour Lettres de Syrie de Joumana Maarouf – éditions Buchet Chastel – sortie 3 avril 2014) // Touda Bouanani (vidéaste, fille de Ahmed Bouanani) // Simon-Pierre Hamelin (directeur de la librairie des Colonnes à Tanger) // Lotfi Aoulad (fondateurs de la revue NEJMA)
RENDEZ-VOUS MUSICAL > HK et les Déserteurs


PCMMO – Panorama des cinémas
du Maghreb et du Moyen-Orient
9e édition du 29 Avril au 11 Mai 2014

Site http://www.pcmmo.org

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