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(Reprise) Bonjour Tristesse – Otto Preminger (1958)

17 octobre 2011

Jean Seberg

SÉANCE EXCEPTIONNELLE LE 1er NOVEMBRE
Dans le cadre de la ressortie en salles du film « Bonjour Tristesse » (au cinéma le 2 novembre 2011), la comédienne Mylène Demongeot présentera cette réédition en avant-première le mardi 1er novembre 2011 à 20h à la Filmothèque du Quartier Latin.

Edit 16/07/2012 :
« Bonjour Tristesse » d’Otto Preminger passe au Forum des images le jeudi 19/07 à 19h00 –  cf  le site officiel dans le cadre du cycle Paris et la littérature http://forumdesimages.fr

Un livre, un film

Adapté du célèbre best-seller de Françoise Sagan, le film d’Otto Preminger est sans doute moins connu que le livre au triomphe mondial. Pourtant, malgré les nombreuses adaptations cinématographiques, le « Bonjour Tristesse » d’Otto Preminger est la version la plus fidèle du roman et surtout la plus réussie. Le film et le livre racontent le quotidien de Cécile (JEAN SEBERG), une jeune fille de 18 ans qui vit à Paris avec son père Raymond (DAVID NIVEN), un richissime et séduisant veuf quadragénaire. Comparée à son père volage, la vie de Cécile semble bien ennuyeuse et lors d’un séjour sur la Côte d’Azur, la jeune fille insouciante va voir sa vie basculer et s’enfermer dans une tristesse sans fin.

(In dossier de presse)

Mon avis

Le film est en effet très fidèle au roman (à part les couleur de cheveux des héroïnes). Le casting fait rêver. Deborah Kerr est superbe dans le personnage, pleine de passion refoulée (elle rejoint en cela son personnage dans le Narcisse Noir). La jeune Jean Seberg incarne Cécile, double de l’auteur, qui joue à être adulte. Exaspérante par moments, grave dans d’autres : fragile toujours ! Mylène Demongeot joue la  »blonde ». Avec humour. Et David Niven, le père séducteur et irresponsable.
Maintenant, les atermoiements de Cécile, jeune fille hyper gâtée, que ce soit dans le roman, ou dans le film, semblent un peu dépassés. On comprendra mieux sa tristesse vers la fin du film…
Le livre avait beaucoup choqué à sa sortie, de nos jours, ce ne serait plus le cas. Le film, lui, témoigne d’une époque révolue. On y aperçoit le Quartier Latin dans toute sa splendeur, les fêtes à Saint-Germain des prés, et Juliette Gréco qui chante « Bonjour Tristesse ». Et là, tout à coup, tout prend un air délicieusement désuet…

20111022-151705.jpg

Pour aller plus loin :

Site officiel
Mon billet sur le biopic de 2008 vu dans le cadre du Challenge Sagan…

 

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