Skip to content

« Mon nom est rouge »- Orhan Pamuk

16 avril 2011

Orhan Pamuk, turkish novelist. The photo is de...

Orhan Pamuk-Image via Wikipedia

Mon nom est rouge, Gallimard, 2002

L’auteur 

Orhan Pamuk est un auteur turc né en 1952.

Vous pourrez en savoir plus en cliquant ici : Orhan Pamuk ( Lien Babelio).

Avis

Maintenant, je suis mon cadavre, un mort au fond d’un puits.

L’incipit est séduisant : on se dit qu’on est tombé dans un roman policier et historique.  La couverture nous dit qu’on va  être dépaysé. Promesse tenue pour le dépaysement, moins tenue ce qui concerne l’intrigue. Dans les ateliers des peintres du 16ème siècle à dans les ateliers des peintres du 16ème siècle à Istanbul, une véritable guerre a lieu  entre modernité et tradition, entre Occident et Orient… Un enlumineur est tué…

La jeune Occidentale que je suis s’est perdue  dans le livre de ce romancier turc, Orhan Pamuk, (Prix Nobel de Littérature en 2006, un nouveau roman prometteur vient d’être traduit en français et a été chroniqué dans le dernier Télérama.)

J’ai failli laissé tomber le livre plusieurs fois, attirée par des lectures plus faciles (Sagan notamment). Il n’y a pas de notes de bas de page et pourtant, il en faudrait pour comprendre les différents schismes religieux Coran, l’histoire des pachas ottomans , de la peinture et des enluminures en Asie… La frise chronologique à la fin, n’aide pas vraiment à se répérer , elle arrive trop tard. C’est certes un monde fascinant par moments, mais je n’ai pas réussi à rentrer dedans…

Intrigues, histoires de haines et d’amours,enquête policière, considérations sur l’art ou la mort s’emmêlent dans un récit choral. Les narrateurs se relaient pour faire avancer le récit: le Cadavre , L’Assassin, Le Noir, Shékuré (la femme convoitée par Le Noir), les peintres de l’atelier s’expriment tour  à tour.L’auteur ne s’emmêle pas les pinceaux, le récit est structuré, mais cette structure n’apparaît pas de suite, il faut s’accrocher au roman et se concentrer pour goûter l’univers de Pamuk.

L’écriture d’Orhan Pamuk est très visuelle, belle, souvent très poétique ou au contraire parfois très crue (On y parle (homo) sexualité, on décrit des scènes de violence…). Un écriture un peu alambiquée tout de même pour mon gôut (Jugez-en vous -même en lisant le florilège ci-dessous)…Mais cela est dû fait de la narration multiple.

En résumé : un livre que je suis contente d’avoir lu, mais qui ne fera pas partie de mes livres de chevet !

   Citations

« La poésie et le dessin sont frère et soeur, comme tu le sais, de même que les mots et les couleurs. »
« La peinture est silence pour l’esprit et musique pour l’oeil »

  •  






    Autres articles

L’avis de Violette 

Orhan Pamuk on Writing (raneabhishek.wordpress.com)

2 commentaires leave one →
  1. 18 avril 2011 12:33

    l’un de mes préférés de Pamuk… mais je pense que « le château blanc » est plus abordable… et beaucoup moins long… à découvrir !
    bonne journée

    • 18 avril 2011 14:10

      Merci pour ce commentaire et cette recommandation de lecture !
      Peut-être tenterai-je aussi son dernier livre (recommandé par Télérama).
      En attendant, dans le cadre du club de lecture, je quitte la Turquie pour aller vers le Japon…
      Bonne semaine et @bientôt.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :